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tous les lundis de 15h à 18h.Adressez témoignages, questions, analyses à :
19h, Soirée Les murs nous enferment. Attaquons toutes les prisons , au Rémouleur, 106 rue Victor Hugo, 93170 Bagnolet, M° Robespierre/Gallieni.
Sur l’enfermement des mineurs. Ecoute du documentaire sonore « Silence, c’est la loi ! » (écoutable ici) : Une trentaine de jeunes, pour la plupart mineurs, réagissent aux déclarations médiatiques, politiques et scientifiques à leur encontre et dressent un état des lieux au fil des parcours quotidiens… C’est l’occasion de revenir sur des luttes contre l’enfermement des mineurs, et sur ce maillage de contrôle qui s’étend de l’école à la prison. Du harcèlement disciplinaire aux psychologues scolaires, en passant par les assistants sociaux, les dossiers scolaires deviennent des casiers judiciaires. Pour l’État, il s’agit de contrôler, mater, dresser les « éléments potentiellement dangereux ». Refuser cette intégration, c’est souvent « tomber dans la délinquance » ; catégorie créée par l’État lui permettant de renforcer ses organes répressifs et de légitimer son pouvoir.
Solidarité avec les inculpés de Toulouse ! En mai, une révolte éclate durant plusieurs jours dans l’Etablissement pour Mineurs de Lavaur (Tarn). Les enfermé-es saccagent des dizaines de cellules en affrontant les maton-nes. Dehors aussi la colère s’exprime, contre les institutions et entreprises qui enferment, ou profitent de l’enfermement. En juillet, à Labège, une dizaine de personnes font irruption dans les locaux de la direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse et repartent après avoir aspergé les ordinateurs, écrit des slogans contre l’incarcération des mineurs et laissé des tracts à l’intention des salariées. Mi-novembre, des perquisitions et arrestations sont effectuées dans le cadre d’une enquête sur cette action. 4 personnes sont alors placées en détention préventive, une 5e mise sous contrôle judiciaire. Plus d’infos
19H Avis de recherche ! La gouvernementalité socialiste, avec Laurent Jeanpierre, membre du collectif éditorial de la Revue des Livres, Luc Boltanski, sociologue, au Lieu Dit, 6 rue Sorbier, Paris 20e, métro Ménilmontant. D’une formule, Michel Foucault estimait « qu’il n’y a pas de gouvernementalité socialiste autonome » ; il en concluait « il faut l’inventer ». Y a-t-il un art socialiste de gouverner ? Comment penser l’émancipation socialiste et les impératifs de l’organisation ? Le socialisme ne signifie-t-il pas l’extinction de la politique et des rapports de pouvoir ? Ou, à l’inverse, la tradition socialiste n’est-elle pas riche de nouvelles manières de conduire les hommes - jusque dans ses échecs les plus notables ? Réinterroger une politique du socialisme qui ne soit ni celle de la bureaucratie d’État ni celle d’un libéralisme tempéré, telle est l’ambition de ce rdv. Avec des historiens, sociologues, militants, philosophes ou économistes, le public est invité à échanger sur les questions suivantes : une gouvernementalité socialiste est-elle possible ? Et si oui, à quoi pourrait-elle bien ressembler ? Au-delà de la campagne électorale, dans un contexte de crise et de renouvellement des formes de mobilisation sociale, cette soirées-débat sera une occasion d’aller plus loin que la critique du néolibéralisme, en (re)découvrant les réalités et les virtualités du socialisme et de sa politique. [Mazette !, ndr]
Novembre 20011, le socialisme parisien à l’oeuvre, 14 quai de Charente, opération d’éventrement sans relogement de la coordination intermittente et précaire :
Jusqu’au 11 février, ouverture en grand de la maison de la grève, 37 rue Legraverand, à Rennes.Voici le programme de ce retour attendu, espéré. Faites le savoir !
La Maison de la Grève a été réquisitionnée lors de la lutte contre la réforme des retraites. Au bout de 5 semaines, elle a été expulsée par la Mairie socialiste.
Un lieu est désormais loué pour accueillir ce qui se tentait à la Maison de la Grève. Ce lieu a besoin d’argent tous les mois pour exister. Il est donc financé par des dons.
Longue vie !

19h - 21h Cours de droit du travail gratuit et ouvert à tous organisé par Stop Précarité, Bourse du travail de Paris, 4 rue du château d’eau, M° République.
Les contrats précaires du public
18h Réunion d’information et d’échanges à l’appel du SYNDEAC pour défendre le service public de l’art et de la culture, Théâtre Paris-Villette, 211, av. Jean Jaurès, Paris 19e, M° Porte de Pantin :
• le budget 2012 de la DRAC : gel de 6%, mandats de révision,…
• crédits alloués au spectacle vivant par les collectivités territoriales ; co-financements État/collectivités ;
• conventions et labels ;
• programme culture des candidats à l’élection présidentielle ;
• création d’agences et remise en cause des missions et financements du ministère de la Culture : les Centre nationaux de la musique, des arts plastiques, du spectacle vivant ;
• la défense des droits sociaux des artistes et techniciens du spectacle (retraite, congés spectacles, annexes 8 et 10).
En Décembre 2010, le peuple tunisien s’est soulevé contre l’arbitraire policier et pour exi- ger du travail. Dans certains débats et publications récentes, le « jeune » est devenu la figure du mouvement, tandis que celle du (...)
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RSA : un rapport dénonce « l’absurdité » de son fonctionnement
Deux ans et demi après sa mise en place, le statisticien Bernard Gomel et la sociologue Dominique Méda tirent à boulets rouges sur le Revenu de solidarité active (...)
300 000 intrusions l’an, quelques conseils face aux contrôles domiciliaires CAF
Entre’aide, self-help, notre égoïsme collectif de partageux contre le leur, comme vous voudrez : en ces temps de chasse à la « fraude sociale », merci de faire circuler les conseils suivants auprès de tous les allocataires CAF de (...)