Abonnement liste infos
Abonnement liste de discussions et débats
19h30 Des participants parisiens au journal L’Envolée présenteront le n°32, au Rémouleur, 106 rue Victor Hugo, Bagnolet, M° Robespierre ou Gallieni. Nous commencerons par la projection du film "Jour de sortie" réalisé à la maison d’arrêt de Varces par des prisonniers et Fabien Fischer. Puis, nous débattrons principalement du sujet central de ce numéro : sortir de prison ne signifie pas recouvrer la liberté, les nouvelles lois ont déjà comme effet de toujours maintenir les fins de peine sous contrôle, judiciaire, policier, psychiatrique...
SOLIDARITE ! Jusqu’au 22 mai, six camarades passent en procès pour « association de malfaiteurs à finalité terroriste », ils sont également accusés d’un sabotage de la circulation des trains lors du mouvement anti-CPE en 2006, de tentative d’incendie d’un véhicule de flics pendant la présidentielle de 2007 et de fabrication de fumigènes artisanaux et de crève-pneus destinés à une manif devant la prison pour étrangers de Vincennes en 2008, ou encore d’avoir eu entre leurs mains des manuels de sabotage, du chlorate et des plans originaux de la prison pour mineurs de Porcheville. RDV à 13h30 au TGI de Paris (M° Cité) à la 10e chambre correctionnelle.
18h Présentation du livres Crises, de Léon de Mattis, au Rémouleur, 106 rue Victor Hugo, Bagnolet, M° Robespierre ou Gallieni.
Crises saisit l’occasion de la crise pour poser une question que les
économistes évitent toujours : pourquoi l’argent vaut-il quelque chose
plutôt que rien ? Répondre à cette question c’est s’interroger sur les
fondements de la valeur dans le capitalisme. À l’heure où beaucoup
s’indignent de la situation actuelle en croyant naïvement que l’on
pourrait revenir à l’économie « régulée » des lendemains de la seconde
guerre mondiale, il faut rappeler que le rapport social capitaliste ne
peut être combattu qu’en s’attaquant à sa racine.
Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas assez pour tout le monde.
19h30 « Pirates » d’hier et d’aujourd’hui, au Rémouleur, 106 rue Victor Hugo, Bagnolet, M° Robespierre ou Gallieni. « Maudit sois-tu, tu n’es qu’un lâche, comme le sont tous ceux qui acceptent d’être gouvernés par les lois que des hommes riches ont rédigées afin d’assurer leur propre sécurité. Ils nous font passer pour des bandits, ces scélérats, alors qu’il n’y a qu’une différence entre eux et nous, ils volent les pauvres sous couvert de la loi tandis que nous pillons les riches sous la protection de notre seul courage. » Charles Bellamy à son procès en 1720 en tenant un discours envers un capitaine marchand. Projections-discussions sur les "pirates" d’hier et les "pirates" d’aujourd’hui, dont six Somaliens qui comparaîtront aux Assises de Paris du 22 mai au 15 juin, accusés de la prise du bateau « le Ponant » en avril 2008.
16h30 - 19h30 CAFé des CAFards, au Rémouleur, 106 rue Victor Hugo, Bagnolet, M° Robespierre ou Gallieni.
Nous sommes des millions à dépendre, pour nos revenus, le logement, bref, pour vivre, des institutions sociales ; des millions à être considérés par la CAF, Pôle Emploi, la Sécu, comme des fraudeurs en puissance, des mauvais pauvres à rééduquer, et, à ce titre, en butte à des contrôles, des humiliations, à l’arbitraire, pour conserver nos maigres allocations.
Au chômage comme dans l’emploi, la culpabilisation, la peur de se faire radier ou virer tend à neutraliser toute défense. Pour s’opposer à cette politique, les CAFards, collectif de chômeuses et précaires, proposent un rendez-vous, le 1er vendredi de chaque mois, pour échanger les expériences, débrouiller ensemble des dossiers litigieux, s’organiser pour partager les moyens de se défendre et affirmer d’autres valeurs que celles du travail et du mérite, d’autres désirs que ceux que cette société veut nous faire intérioriser.
Ils cherchent à nous enfermer dans la peur et l’isolement, nous avons à inventer de nouvelles formes de lutte et de solidarité !
19h Cours de droit du travail à l’invitation de Stop Précarité : Repos et congés, Bourse du Travail (salle indiquée "Solidaires Précaires" sur le panneau ), 3 rue du château d’eau, Paris 10e, Métro République
« Absurdité », « torture morale », une enquête sur le RSA à Paris
Mais comment les choses se passent-elles pour les précaires dans les villes, les régions, les conseils généraux où la gauche gouverne déjà ? RSA : un rapport dénonce « l’absurdité » de son fonctionnement
Deux ans et demi après sa (...)
Intermittence et précarité, conférence de presse avec Jean-Luc Godard, Bunker du festival de Cannes
On s’émerveille qu’une image arrive, il pourrait ne rien y avoir.
Groupe Boris Barnet - CIP-idf.
A : Intermittence et précarité
B : Précarité et cinéma
C : Modalités de lutte et propositions
Pour télécharger cet (...)