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Dimanche 5 février de 12 à 18 h à Anis Gras : Banlieues : Qu’est-ce qui se passe ?

Publié, le jeudi 2 février 2006 | Imprimer Imprimer |
Dernière modification : jeudi 2 février 2006


À Anis Gras, Le lieu de l’autre (55, avenue Laplace, 94110 Arcueil, RER : Ligne B - arrêt Laplace), dimanche 5 février de 12 à 18 heures, une interrogation nécessaire sur l’événement, spectaculaire ou imperceptible

Projection à 14H30 de Wesh Wesh de Rabah Ameur-Zaimèche, lectures (Foucault, Deligny, Winicott) et débat. L’événement est toujours débordement, manifestation, soulèvement. « Insurrection sans chefs ni programme » disent les Renseignements généraux au sujet des manifestations incendiaires de novembre-décembre...

Avec les associations et collectifs : Boris Barnet (cip-idf), Images et sons, Les yeux de l’ouie, Cinéma de quartier, revue Vacarme, groupe D, collectif précipité

Banlieues : Qu’est-ce qui se passe ?

Le film de Rabah Ameur-Zaimèche, Wesh Wesh, ouvre une interrogation nécessaire sur l’événement, spectaculaire ou imperceptible. Qu’est ce qui se passe, qu’est ce qui s’est passé ? La question se pose chaque fois que l’événement nous déborde. Parce que l’événement est toujours débordement, manifestation, soulèvement. « Insurrection sans chefs ni programme » disent les Renseignements généraux au sujet des manifestations incendiaires de novembre-décembre... Qu’est-ce qui se passe dans les quartiers de galère, d’exil, qui les a soulevé ainsi il y a un mois ? Quelles images, quels récits en produire, au-delà de ces « mauvais films » que certains semblent se jouer, et qui produisent des effets dans le réel. Les caméras aiment les voitures qui brûlent, c’est bien connu, Et après ?

Outre la diffusion de Wesh Wesh et avant l’ouverture d’un débat en présence du rélaisateur, nous proposerons des lectures (Foucault, Deligny, Winicott), dont un extrait des Gauchers d’Yves Pagès (Julliard, 1993), roman qui a pour cadre la « violence scolaire » par son auteur. Emmanuelle Cosse, ancienne présidente d’Act-up, évoquera les événements de Dammarie-les-Lys, qui préfigurent parmi d’autres ceux de novembre dernier.

Le lieu ouvrira ses portes à 12 heures pour un repas à bon marché (5/7euros) où se retrouveront les collectifs, auteurs et réalisateurs. Projection à 14h30. Entré libre.

Anis GRAS, le lieu de l’autre, 55, avenue Laplace, 94110 Arcueil
01 49 12 03 29

RER : Ligne B - arrêt LAPLACE
Bus : 187, 188, 197, arrêt « La Vache Noire » ; 323 : arrêt « Lenine » ; 57, 580 : arrêt « Rer Laplace »
Voiture : À partir de la Porte d’Orléans, prendre la N20. Aller tout droit sur 1km et au carrefour Les Portes d’Arcueil - Vache Noire prendre à gauche direction Arcueil-Laplace. Se garer avenue Laplace


Le projet du lieu de l’autre

Le projet du Lieu de l’autre met en son centre la création artistique et la recherche esthétique, mais en posant d’emblée son lien profond avec l’ensemble de l’activité humaine. : les techniques, les manières de vivre, l’action de terrain, comportent toutes un « coefficient d’art » (Duchamp), de sensibilité et d’invention, dont l’art, comme domaine séparé, n’est qu’un laboratoire particulièrement élaboré. A cette conviction correspondent depuis longtemps la création de « fabriques interdisciplinaires » qui, dans la lignée du Bauhauss à Weimar dans les années 1920, organisent des voisinages entre art et techniques, manières de vivre et d’habiter. Cette tradition est reprise depuis deux décennies par des « lieux intermédiaires », capables d’accueillir la création émergente et de la mettre en relation avec des usages non spectaculaires.

La création de tels lieux implique un double mouvement d’ « ouverture », une double hospitalité :

- celle de la résidence de création ou d’écriture, l’accueil de gestes singuliers, qui nous semblent relever d’une certaine nécessité mais non d’un « genre » particulier ; Ici l’expérimentation la plus contemporaine peut croiser l’artisanat. Une voisine proposant des patchworks ou des marionnettes peut trouver aussi bon accueil qu’un créateur son ou vidéo ; une chorégraphe peut travailler sur les gestes du métier et un écrivain sur l’éclatement des identités contemporaines. Le champ est « ouvert », le lieu construit une cohérence non unifiante sous la forme de résonances, de rencontres ;

- celle du partage de ces tentatives à travers des dispositifs de recherche et d’appropriations : les « chantiers » (thématiques ou problématiques) et les « ateliers » (écriture/lecture, fabrication/ montage d’images, construction d’objets et machineries scénique), des « cafés » (café de ciné-philosophie, café des enfants), une « cantine du midi » propice aux echanges. Dialogues de fond et partage de façons de faire, construction d’échos « entre » les diverses pratiques accueillies, et avec leurs « usagers » territoriaux (acteurs sociaux et habitants).
Anis Gras- Le lieu de l’autre est avant tout un lieu de vie où l’expérience contemporaine - commune et singulière - lutte pour passer dans un récit, entre l’écriture du désastre et utopie concrète





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