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Dette. Notes de travail ; Fragments de discussions réelles ou virtuelles

Publié, le lundi 27 juillet 2009 | Imprimer Imprimer |
Dernière modification : jeudi 23 mai 2013


Une contribution aux débats en cours.


Ne plus payer

La campagne proposée autour de ce thème est à la fois le prolongement et l’inversion des luttes centrées sur la revendication du revenu garanti. Pour comprendre cela, il faut se souvenir que dans les années 1960, ce qui était porté comme mot d’ordre par les militants de Potere operaio était « salaire politique ». Ce qui voulait dire : un salaire égal pour tous, et comme tel radicalement déconnecté de la productivité. Un salaire, donc, qui ne serait pas calculé à partir des nécessités du développement du capital. On parlait alors de « luttes contre le développement ».

Mais ces luttes ne pouvaient se mener que si la classe ouvrière comprenait sa fonction à l’intérieur de ce développement. Elle en était le moteur, non seulement dans l’effectivité du travail, mais aussi dans les luttes elles-mêmes dès lors que celles-ci ne débordaient pas du cadre keynésien qui les contenait - on ne parlait pas encore de « partenaires sociaux », mais c’est bien ce qu’avait installé un tel cadre.

Pour que les luttes ouvrières ne soient pas condamnées à demeurer des facteurs de développement du capital, elles devaient parvenir à opérer réellement ce que les dialecticiens avaient pensé abstraitement : la classe ouvrière devait parvenir à se « nier » elle-même. Ce qui signifie qu’elle devait se détruire elle-même en tant que force productive. De la revendication d’un salaire politique était alors indissociable le mot d’ordre : refus du travail.

D’une certaine manière, le capital - envisageons-le comme une sorte de Sujet unifié, même si c’est une fiction - a trop bien entendu cette revendication. Mais il l’a entendue de telle sorte qu’elle lui a permis de se recomposer. Au mot d’ordre « refus du travail », la réponse du capital aura été : indistinction tendancielle du travail et du non-travail. Du fait de cette indistinction tendancielle, ce qui définit l’activité productive ne peut plus être le temps passé sur les lieux de travail. Car ceux-ci se nourrissent de tout ce qui est mis en œuvre, expérimenté, appris par les uns et les autres en dehors des lieux de travail. Mais cela, le capital ne peut le dire clairement : il doit encore faire croire que le travail, c’est ce qui se passe sur les lieux de travail, et c’est ce qui s’arrête à la fin du temps quotidien passé sur ces lieux. Il doit maintenir la fiction de la valeur-travail, y compris dans ses tournures morales (« le travail, c’est le sens de la vie », disent en substance Jospin, Royal, Fillon et le PCF). Contre cette fiction, les militants qui ont centré leur action sur le revenu garanti ont dit : il faut dissiper les mirages du travaillisme, et pour cela obliger le capital à reconnaître qu’il exploite le temps même de la vie des individus, leurs expériences, leurs affects, leurs relations les plus intimes. Autrement dit, il faut parvenir à nous faire reconnaître comme force productive, que nous soyons salariés, chômeurs, précaires, étudiants ou intermittents.

La valeur d’une hypothèse se mesure à la grandeur de l’impasse qu’elle rencontre. Ici, l’impasse aura été de solliciter une disposition révolutionnaire tout en l’inscrivant dans une démarche qui ne pouvait convenir à cette disposition, ou qui n’en permettait pas l’expression. Le travail militant centré sur le revenu garanti avait pour visée de reconstituer les conditions d’une conflictualité de classe, mais sans l’auto-négation qui faisait le caractère proprement révolutionnaire de l’ancienne forme de la conflictualité de classe - celle du mouvement ouvrier. Se faire reconnaître comme classe productive, c’était poser l’horizon d’un « nouveau New Deal », et par là même éviter les impasses radicalistes des années 1970. Il ne s’agissait donc plus d’activer la logique de la négation ou de l’auto-négation, mais de porter une pensée tout entière « affirmative » : il fallait donc revenir de Hegel à Spinoza, comme le répète un leitmotiv insistant depuis une trentaine d’années.

Avec « ne plus payer », il s’agit peut-être d’inverser la logique, et de retrouver ainsi quelque chose de ce qui s’énonçait dans les années 1960 : nous devons trouver les moyens de nous « nier » en tant que forces productives. Ceux qui croient qu’il s’agit par là même de repasser de Spinoza à Hegel se trompent.

Mais il s’agit aussi de prolonger ce qui s’est joué avec le travail des militants autour du revenu garanti : on ne peut envisager une telle campagne sans l’enraciner dans un espace de luttes. Et l’espace de lutte privilégié, aujourd’hui plus que jamais, c’est l’espace des mouvements de chômeurs et de précaires. Il suffit d’une dizaine de personnes assemblées à l’appel d’un de ces mouvements pour que la moitié des Pôle Emploi de Paris soit fermée. Les Pôle Emploi sont et seront toujours plus dans les mois à venir l’un des points de vulnérabilité du capitalisme en recomposition. C’est sur de tels points sans doute qu’il faut concentrer notre action.

Nous sommes quelques-uns à penser qu’une concentration de l’action est préférable à une multiplicité de « champs » ou de « terrains » d’intervention. Le capital s’accommode très bien de la multiplicité dispersive, il est en revanche allergique à la concentration.

Il s’agirait donc de parvenir à « nier », ou plutôt à défaire, démembrer, démanteler ce que nous sommes en tant que force productive. Or la figure de la force productive aujourd’hui, c’est avant tout, et aussi paradoxal que cela paraisse au premier abord, celle de l’homme endetté.

Être en dette

Le capital a donc compris qu’il devait accorder aux forces révolutionnaires ce qu’elles avaient réclamé : le plein épanouissement des individus, la démultiplication de leurs champs d’expérience, la possibilité pour chacun de constituer ou de rejoindre des groupes, la possibilité également de rompre une appartenance lorsque celle-ci devient synonyme d’étouffement ou de stérilité. D’une certaine manière, il s’agit bien d’accepter et même de solliciter la polyvalence de « l’individu générique », la seule utopie communiste que Marx ait accepté de formuler. Le problème du capital a toujours été de faire des forces révolutionnaires un terreau nourricier, et d’endogénéiser ainsi le communisme. La « transition », disent depuis bien longtemps quelques marxistes hétérodoxes, est interne au capitalisme. L’histoire du capitalisme, et en particulier celle du siècle dernier, est l’histoire des réussites de cette opération.

Chacun est donc invité à cultiver une série d’activités menées de front : sports, culture, rencontres, associations, engagement citoyen ou militant. De sorte qu’il se retrouve devant un éventail d’activités, solitaires ou collectives, qui est comme la garantie qu’il pourra œuvrer à son propre épanouissement - en même temps qu’à celui de ses proches. Cet éventail permet tout d’abord de couvrir un espace suffisamment large pour avoir l’impression de ne rien laisser d’essentiel de côté. Il permet aussi de cultiver sa propre singularité : le trajet entre ces activités multiples, et l’intensité avec laquelle chacune d’elle est envisagée, n’appartient qu’à celui qui le fait, qui voit ainsi constamment vérifiée son irréductibilité propre.

Évidemment, il faut à tout cela une contrepartie. Pour pouvoir accéder au panel d’activités qui promet le plein épanouissement de soi, il faut accepter d’être en dette. La forme la plus évidente de la dette est très matérielle - ou aussi bien très « immatérielle » : elle passe par l’accès au crédit. C’est par le crédit que de larges couches de la population laborieuse ont pu bénéficier de biens et de marchandises dont les générations antérieures avaient été privées. La diffusion du crédit a ainsi permis de prolonger et de transposer la leçon du keynésianisme. Pour répondre à la crise des années 1930, il avait fallu intégrer la classe ouvrière, y compris dans ses luttes et dans ses revendications, au développement du capital. Il avait fallu faire en sorte que le geste de concéder des augmentations de salaire raisonnées soit la garantie d’une participation accrue à ce développement par le biais de la consommation.

Depuis les années 1980, il s’est agi de faire participer les classes laborieuses aux risques qui ont accompagné l’instauration d’une économie basée sur une spéculation concernant des valeurs futures. Cette spéculation caractérise un capitalisme « cognitif » qui ne repose plus essentiellement sur la production de biens matériels, mais plutôt sur des éléments intangibles, au centre desquels se trouve la confiance des consommateurs, celles des décideurs, et au bout du compte celle de quiconque accepte de se vivre comme un rouage de l’économie-monde. Les classes laborieuses ont donc elles aussi appris à spéculer sur des valeurs futures, et elles ont ainsi pris en charge à leur manière les risques caractéristiques de la nouvelle économie. Ce que la « crise » actuelle a avant tout montré, c’est l’imbrication réelle entre les crédits concédés aux classes moyennes et les spéculations les plus délirantes des traders.

Mais le crédit n’est qu’une forme de la dette. Nombreux sont ceux qui n’ont pas accès au crédit, mais qui en revanche peuvent solliciter les dispositifs d’assistance. Il faut alors témoigner de sa bonne volonté. C’est dire qu’il faut en permanence montrer que la dette envers l’État social sera payée, non avec l’argent dont on ne dispose pas même virtuellement, mais avec les intentions qui sont affichées, en particulier celle de trouver du travail, et avec l’assiduité avec laquelle on se tient au courant de l’évolution de la législation et des conséquences qui s’ensuivent pour son propre dossier. Voir à cet égard le texte sur le site de la CIP dont l’objet est « la transformation des droits sociaux en dette » (Digression sur le “suivi individuel” avec Kafka), qui insiste beaucoup sur la culpabilisation. Mais le pouvoir ne fonctionne pas tant à la culpabilisation qu’à la peur.

Nombreux sont ceux qui pourraient ne pas se sentir coupables de ne pas travailler, ou de ne pas être un élément actif de l’entreprise-France. Mais il y a une dette envers l’État social qui prête assistance, et cette dette doit être constamment rappelée par les dispositifs de réinsertion, au centre desquels se dresse la nouvelle et déjà dérisoire figure de Pôle Emploi. L’assistance a pour caractéristique d’être conditionnelle : c’est dire qu’elle peut à tout moment être supprimée. Les dispositifs de réinsertion ont pour fonction de rappeler leur dette à ceux qui auraient tendance à l’oublier.

Prolétariat-monde

Il y a bien sûr une autre contrepartie : pour que les membres des classes moyennes des pays d’occident puissent avoir accès à leur développement personnel, il faut aussi que dans d’autres régions du monde - ou dans d’autres lieux au sein des mêmes régions du monde - il n’en soit pas ainsi pour beaucoup d’autres. On peut observer une prolétarisation à l’échelle mondiale, des working poors américains au nouveau sous-prolétariat chinois. Dans la plupart des grands espaces urbains, on peut observer une contiguïté entre les zones de prolétarisation et des enclaves d’hyper-développement. Les banlieues y voisinent avec les cités d’affaire connectées aux places financières internationales. Los Angeles, telle que décrite par Mike Davis, reste à cet égard le paradigme de la cité du futur.

Mais le prolétariat-monde est mobile, et le capital doit avant tout gérer sa mobilité. Ce qui veut dire qu’il doit se préoccuper de la gestion des migrants internationaux. Nombreux sont ceux qui en ont fait le constat : si la question des sans-papiers est virtuellement si explosive, c’est parce qu’elle ouvre sur ce qui peut devenir proprement ingérable à l’échelle du système-monde. Mais la réponse des États a jusqu’ici tenu bon : elle a consisté à procéder à une dualisation du marché du travail, en réservant aux travailleurs sans-papiers des statuts d’exception. Il s’agit par là même de garantir un marché du travail « libre » pour les populations européennes. Moulier-Boutang parle à cet égard d’une « rigidité de la division du travail à la baisse », qui doit être comprise comme la garantie pour un travailleur « intégré » de ne pouvoir rétrograder dans son statut en étant obligé d’accomplir des travaux « dégradants » - ceux-là mêmes que la main-d’œuvre clandestine est faite pour prendre en charge.

Il faut donc comprendre que l’on se trouve ici face à un « compromis historique », c’est-à-dire à l’une des voies par lesquelles s’est réalisée, en conformité avec l’optique keynésienne, l’intégration de la conflictualité ouvrière au développement du capital. Si l’on comprend cela, on comprend aussi la menace que serait une jonction entre les luttes organisées autour des sans-papiers et les luttes des mouvements de chômeurs et de précaires : une jonction qui se ferait sur la base d’un refus des compromis historiques, et qui attaquerait la fonctionnalité des luttes revendicatives au développement du capital. Cela, et certes pas la thématisation morale et régressive des « sans » (emploi, papiers, logements, etc.).

Le prolétariat-monde a donc deux figures, mais toutes deux procèdent de la même opération : il s’est agi d’exporter les conflits de classe, soit par leur transposition géographique, soit par la dualisation du marché du travail au sein même des pays qui sont au cœur du développement capitaliste.

Un souci minimal, qui pourrait être partagé : que ce que nous construisons ne soit pas sur la base de la forclusion de l’existence d’un prolétariat-monde. Nous devons avoir quelque chose à dire aux habitants de Gaza, même si nous avons beaucoup de mal à imaginer ce que peut être leur vie.

Mais : ici même sont les prises que nous devons tenir (pas de « tiers-mondisme »). Ici même : nous ne partons pas des prolétaires, dont la caractéristique est qu’ils « n’ont rien à perdre que leur chaîne ». Même à celui qui subit de plein fouet les dispositifs de mise au travail, il reste généralement quelque chose à perdre.

Promesse

Fabriquer un animal qui puisse promettre : telle est selon Nietzsche la tâche paradoxale que la nature s’est donnée à propos de l’humain. Spontanément, l’humain oublie, et l’oubli est une faculté active : s’il n’oubliait pas, il ne pourrait vivre au présent. Il a fallu beaucoup d’artifices, nous dit Nietzsche, pour que cet être spontanément oublieux en vienne à se doter d’une mémoire. Et s’il a été nécessaire de fabriquer une mémoire, c’est dans l’exacte mesure où il a fallu faire de l’humain l’être capable de payer ses dettes. La responsabilité est issue du rapport entre le créancier et le débiteur. Tous les concepts moraux sont issus de ce rapport, et donc de l’existence de dettes qui devaient absolument être payées. L’histoire de la morale commence avec le geste d’inscrire sur le corps même des débiteurs la marque de leur dette. Il n’y a pas d’autre histoire que celle du marquage des corps, et des différentes manières par lesquelles des inscriptions se trouvent tracées à même la chair.

Le paradoxe, qui cerne assez exactement une contemporanéité diffuse, est que nous n’avons jamais eu autant le sentiment d’être en dette au moment même où nous savons de moins en moins tenir nos promesses. Paradoxe qu’expose l’analyse d’une contemporanéité caractérisée par un contractualisme généralisé (Baumann) au moment même où l’idée du contrat, l’irrévocabilité qui lui était attachée, ne tient plus. Le contrat est par essence aujourd’hui ce qui peut toujours être révoqué, et ce qui est l’objet d’une constante révision.

Il ne faut pas concevoir l’ouverture à une disparité d’activités comme une nouvelle version du divertissement pascalien. Il s’agirait plutôt dans ces activités, pour quiconque s’y livre, de s’y retrouver pleinement, de faire face à lui-même et de dépasser ses limites. Il y a cependant un écueil que chacun rencontre bien assez vite : s’il faut une diversité d’activités, celle-ci comporte en elle-même le risque de la dispersion. Mais il n’y a pas de réelle contradiction entre la manière dont chacun poursuit la recherche de son accomplissement et la manière dont il perçoit l’inéluctable dispersion qui semble toujours plus l’éloigner de cet accomplissement.

Nous sommes tous quelque part dans l’espace ouvert entre ces deux pôles, entre l’être pleinement épanoui que nous sommes censés vouloir devenir et l’être dispersé, inconsistant, dont nous passons notre temps à constater la persistance. Nous sommes supposés trouver une sorte de confort anxieux dans l’oscillation entre ces deux pôles. La « singularité » n’a pas d’autre lieu que l’amplitude de cette oscillation : elle est l’histoire des variations de cette amplitude.

Nul étonnement à ce que l’on ne puisse dire avec exactitude si nos contemporains sont plus que jamais « ceux qui n’en finissent jamais avec rien » (Nietzsche) ou s’ils sont au contraire ceux qui en ont « si vite fini avec tout » (Kierkegaard) : ils sont précisément ceux qui oscillent en permanence d’une perception à l’autre, d’un pôle à l’autre.

Ce n’est plus le temps de travail qui est la mesure de la valeur, c’est le temps de la vie qui est la source de la valorisation. Mais qu’est-ce que le temps de la vie sous le capital ? Le temps promis de l’accomplissement de soi, du développement des facultés (communisme « interne » au capital) ; et le temps vécu du présent perpétuellement esquivé, du passé oblitéré (commémorations, culture) et du futur nié (gestion des risques).

Une caractéristique de la temporalité du capital réside dans sa volonté de nier le futur. Ce qu’il vise, dit Mario Tronti, c’est « la suppression du futur ».
Tout à l’opposé est la démarche qui consiste à déclarer un commencement, et à tenir ce qui a été commencé. La politique est l’histoire de tels commencements. Et chaque commencement est à chaque fois en tant que tel l’ouverture d’un futur. Un futur : « le risque total d’un espace vide à remplir ». Le temps du capital, lui, est un temps « aveugle de futur » (Tronti).
Il n’y a donc pas à revenir sur le faux débat qui opposerait encore les utopistes, soucieux de projeter un futur vivable, et ceux qui se voudraient au contraire « délivrés du futur », comme le disaient quelques autonomes. Le futur est bien l’enjeu d’une politique délivrée du capital. Mais il n’est pas ce qui peut être projeté : il est par définition un réel inimaginable et même impensable. C’est en tant que tel seulement qu’il peut s’avérer « désirable ».

Juillet 2009

RTF - 21.9 ko
Dette ; fragments

La Vie liquide, Zygmunt Bauman, Le Rouergue/Chambon, 2006

De l’esclavage au salariat, économie historique du salariat bridé, Yann Moulier Boutang, Actuel Marx, PUF, 1998

Ouvriers et Capital, Mario Tronti, Galilée, 1977


Voir également :

Finance et droits sociaux (ou De la propriété) : Appauvrissement et enrichissement dans le néolibéralisme ; La dette, technique de gouvernement

La fabrique de l’homme endetté, essai sur la condition néolibérale, Maurizio Lazzarato

Rien ne sert de courir, il faut tout remettre à plat !
Chômeur(euses), précaires, entrons en résistance !

Autodéfense sociale : Pôle emploi : Radiation et indû annulés par l’action collective Porte d’Auteuil, etc.

Un tract d’intervention (modifiables), utilisable lors de chaque passage au Pôle emploi, fut-il individuel : Mépris et radiations, bienvenu à Pôle emploi

Word - 39 ko
Mépris et radiations, bienvenue à Pôle emploi

Pour ne pas se laisser faire, agir collectivement :

Permanence CAP d’accueil et d’information sur le régime d’assurance-chômage des intermittents du spectacle, lundi de 15h à 18h. Envoyez questions détaillées, remarques, analyses à cap cip-idf.org

Permanences précarité, lundi de 15h à 17h30. Adressez témoignages, analyses, questions à permanenceprecarite cip-idf.org

À la CIP, 14 quai de charente, Paris 19e, M° Corentin Cariou, ligne 7, Tel 01 40 34 59 74





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