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Faut-il rompre avec l’écologie ? Le Sabot, outil de liaison locale sur Rennes et ses environs

Publié, le samedi 5 juin 2010 | Imprimer Imprimer |
Dernière modification : jeudi 22 juillet 2010


Le Sabot #5 : • Des ouvriers démoralisent les « lois » de l’économie - à propos de l’expérience autogestionnaire des ouvriers de Phillips à Dreux. • À quand la grève des chômeurs ? DOSSIER ÉCOLOGIE : • Rencontre à Notre Dame des Landes • Bref retour sur une non-lutte / Moulins à vents, machines à sous • Faut-il rompre avec l’écologie ? Le point de vue de la pieuvre • Pourquoi nous défendons l’écologie politique • L’autre écologie • Entretien avec Isabelle Stengers, philosophe de l’interstice • Il faut beaucoup de liaison pour faire un peuple DOSSIER PÉDAGOGIE : • Entretien avec des enseignants membres de l’ICEM-Pédagogie Freinet • Pédagogie et politique : quelles voies pour l’émancipation aujourd’hui ? • Quelques mots à propos du Sabot / Le sabot, outil de liaison locale sur Rennes et ses environs
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Faut-il rompre avec l’écologie ?
Le point de vue de la pieuvre

En faisant un petit détour du côté des Trois écologies de Félix Guattari, il s’agira ici de reconsidérer le concept d’écologie, de lui rendre son extension originelle, et de le réhabiliter ainsi étendu, contre certaines tendances politiques, et notamment le courant anti-industriel, qui s’échinent à vouloir lui régler son compte.

La question est celle de savoir ce que nous devons attendre de l’écologie, aujourd’hui, quand elle se présente comme le dernier credo d’une société moribonde en panne d’inspiration morale, ce que nous devons en attendre, et comment faut-il que nous nous rapportions à elle, nous autres révolutionnaires. Si la question se pose en ces termes, c’est que plusieurs contingents de forces émancipatrices, tout de même que quelques camarades, rassemblés sous les bannières bigarrées du courant dit « anti-industriel », nous suggèrent vivement de rompre avec elle, avec l’écologie - et plus précisément avec l’« écologisme », qu’ils disent, afin d’insister sur son caractère foncièrement idéologique.

Qu’est-ce que le courant anti-industriel ? Ce sont différentes tendances de la politique radicale actuelle, qui se retrouvent au moins sur l’exigence de ne plus partir de la critique classique, de tradition marxiste, du capital et de l’économie capitaliste, mais de la critique de l’industrie et de la société industrielle, en tant que cette seconde approche subsumerait également la première. Pourquoi alors, de ce point de vue, l’écologie - et d’abord l’écologie politique - serait-elle une idéologie ? Eh bien parce qu’elle refuse de la poser, précisément, la question politique, autrement dit la question sociale, au moment même où la nécessité de remettre en cause le système de production responsable de la « crise actuelle de l’usage de la nature »(1) la rend des plus pressantes. Dans ces conditions, l’écologisme n’est rien d’autre que l’« illusion selon laquelle on pourrait efficacement réfuter les résultats du travail aliéné sans s’en prendre au travail lui-même et à toute société fondée sur l’exploitation du travail ». De la même manière, un écologiste n’est jamais qu’un « demi-opposant aux nuisances », attendu qu’il s’en tient, à leur sujet, à une critique strictement technique, ou technicienne, sans jamais s’engager sur le terrain de la critique sociale. En ce sens, il participe de l’impérialisme du langage de l’ennemi, qui est le langage des experts et des spécialistes, c’est-à-dire le langage de la séparation. Or pour le courant anti-industriel, fidèle en cela aux heureuses exigences situationnistes, « on ne peut mener une lutte réelle contre quoi que ce soit en acceptant les séparations de la société dominante ». Qu’est-ce qu’un écologiste ? C’est cet « aménageur écologique de l’économie » par qui le capitalisme pourra non seulement se survivre à lui-même, mais trouver encore de nouvelles occasions de s’en mettre plein les fouilles.

Loin de là, les partisans du courant anti-industriel, et parmi eux les esprits indomptables de l’Encyclopédie des Nuisances, s’emploient au contraire à produire une « critique unitaire des nuisances », tout en prônant la « redécouverte de tous les anciens points d’application de la révolte », profitablement ignorés par les écologistes - à savoir : le travail salarié, la colonisation de toute communication par le spectacle, le développement technologique, la production marchande, et surtout l’Etat comme « nuisance absolue ». Car derrière les belles recommandations de l’écologie, qui nous enjoint à tout va de « préserver l’environnement », main dans main avec les chefs d’entreprise et les Ministères de la Planète Impeccable, se cache notre nécessaire soumission aux nouvelles prérogatives autoritaires et policières de l’Etat tout-puissant, au nom d’un inquiétant « état d’urgence écologique », dictatorialement décrété par ses élites.

*

On saluera le caractère radical des positions de l’Encyclopédie des Nuisances, ainsi que leur jolie correction révolutionnaire. Néanmoins, la question de savoir si l’écologisme, comme idéologie, est inhérent à toute forme d’écologie possible, ou s’il n’en constitue pas seulement un écueil, ou une dérive, reste entière. Autant que nous puissions en juger, rien ne permet de penser que les prises de position écologiques d’un André Gorz, d’un Ivan Illich ou d’un Arne Næss, père de la deep ecology, aussi discutables soient-elles, se situent sur le même plan épistémologique - et bien évidemment politique - que la charte pour l’environnement d’un Nicolas Hulot, les discours lénifiants d’un Yann-Arthus Bertrand ou les communiqués du MEDEF en faveur des énergies renouvelables.

A moins que ce soit le mot « écologie » lui-même - dont le préfixe « éco » peut laisser craindre quelque ténébreuse alliance avec l’ennemi juré, avec la malfaisante éco-nomie - qui froisse les puristes du courant anti-industriel. Mais comme le rappellent certains philosophes, il y a moins à abandonner les vieux mots, qu’à les soustraire aux discursivités qui ont tenté d’en éteindre la charge vive. La question est donc celle de savoir si l’écologie a jamais pu être porteuse d’un véritable projet émancipateur, sinon révolutionnaire, au sens où nous pouvons l’entendre - et le cas échéant, si elle peut l’être encore, de nos jours, au moment où elle a été récupérée par les ennemis historiques du parti de l’émancipation. Une histoire critique du concept d’écologie, dont certains vont chercher les prémisses jusque dans l’œuvre du philosophe Henry David Thoreau, dépasse de loin le cadre de cet article. Nonobstant, à bien y regarder, et pour autant qu’on s’autorise à tenir compte de son sens originel, tel qu’il a été introduit par le biologiste français Ernst Haeckel, en 1876 - à savoir comme l’examen des relations que les êtres vivants entretiennent avec leur milieu, ou plus généralement comme « la science des conditions d’existence »(2) -, l’écologie engage des questionnements qui peuvent difficilement être évacués par ceux qui œuvrent à renverser le mouvement de la catastrophe globale, qui est le mouvement de l’économie.

Mais quoi ! Lorsque le Comité Invisible, dans son best seller à 7 euros, critique le concept d’« environnement », pour lui substituer celui d’un « monde peuplé de présences, de dangers, d’amis, d’ennemis, de points de vie et de points de mort, de toutes sortes d’êtres »(3), ne se livre-t-il pas à des analyses directement « écologiques » - quoi qu’il veuille bien en dire ? Ou bien « De la ritournelle », dans les Mille plateaux de Gilles Deleuze et Félix Guattari, avec son ontologie des milieux et des territoires, avec ses références appuyées au Mondes animaux et monde humain du biologiste Josef von Uexküll, n’est-il pas lui-même un texte d’écologie ? De l’écologie, n’est-ce pas encore ce que faisait l’Internationale Situationniste, quand elle prônait une « construction supérieure du milieu, et de nouvelles conditions de comportement », ainsi qu’une intervention ordonnée sur le décor matériel de la vie, et les comportements qu’il entraîne et qui le bouleversent ?(4) Si le champ de l’écologie a été réduit à l’extrême par les promoteurs patentés de l’économie verte, et les experts honoris causa du développement durable ; si elle est devenue à la fois « la logique de l’économie totale », et « la nouvelle morale du Capital »(5), ne nous revient-il pas, plutôt que de l’abandonner à nos ennemis, qui n’attendent que ça, de lui rendre toute l’extension - et la portée philosophique - dont on l’a commodément privée ?

*

Dans Les Trois Ecologies, Félix Guattari prenait justement ses distances avec l’écologie politique, avec l’écologie d’Etat, avec l’écologie telle que la brandissent à tout va les entreprises, les ONG, les formations politiques et les instances exécutives(6). Les raisons qu’il invoquait, à cet égard, n’avaient rien à envier à celles que nos camarades « anti-industrialistes » avancent aujourd’hui. C’est que l’écologie politique se contente, précisément, lorsqu’elle évoque la crise écologique, « d’aborder le domaine des nuisances industrielles et, cela, dans une perspective technocratique [...] » ; parce qu’elle s’en donne - et en donne -, de cette crise, une image délibérément étroite et étriquée ; une image centrée sur les mille malheurs que nous faisons subir à notre vieille planète, passés au crible de l’expertise techno-scientifique. Mais plutôt que de trouver là un motif suffisant pour rompre définitivement avec l’écologie, Félix Guattari, tout à l’inverse, s’employait à en élargir de nouveau le champ, afin de reconnecter du même coup la subjectivité avec son extériorité, qu’elle soit sociale, animale, végétale ou cosmique - « l’art de l’“éco” subsumant toutes les manières de domestiquer les Territoires existentiels »(7). Car il n’est pas juste de séparer les trois registres écologiques que sont l’environnement, les rapports sociaux et la subjectivité humaine ; de même qu’il n’est pas juste de séparer les dégradations qui les affectent aujourd’hui, chacun d’entre eux. Seule une articulation « éthico-politique » entre ces trois registres, entre la psyché, le socius et l’environnement, articulation que Guattari appelle « écosophie », sera en mesure d’embrasser l’étendue du désastre, et d’y envisager des perspectives d’émancipation.

Malheureusement, malheureusement, et les procureurs généraux du tribunal de l’Encyclopédie des Nuisances, fidèles à leur posture inquisitrice, ne manqueront pas de nous le faire remarquer, Félix Guattari n’est jamais parvenu à s’extraire du paradigme techno-industriel dominant, dans lequel il croyait pouvoir trouver les leviers permettant de précipiter la révolution écologique qu’il réclamait. De là qu’il adopte, comme les Situationnistes avant lui, le schéma progressiste de « dépassement » - à tendance hégéliano-marxiste - ou de « réorientation » du mode de production. Ainsi, « il n’y aura de réponse véritable à la crise écologique qu’à [...] la condition que s’opère une authentique révolution politique, sociale et culturelle réorientant les objectifs de la production des biens matériels et immatériels »(8). Pour lutter contre cette phase paroxystique de laminage des subjectivités, des biens et des environnements, à laquelle nous assistons aujourd’hui, il faudra mobiliser les infrastructures du capitalisme elles-mêmes, c’est-à-dire son système de production industrielle. C’est que Guattari oscille, comme Guy Debord ou Asger Jorn vingt ans plus tôt, devant le formidable essor des nouvelles technologies, entre un fatalisme pessimiste, selon lequel il serait vain de chercher à en interrompre l’inexorable développement(9), et un optimisme béat, proche de la fascination, selon lequel il serait possible d’« orienter les sciences et les techniques vers des finalités plus humaines ». Ainsi, il ne craint pas de compter, afin de résoudre dans un même élan les problèmes environnementaux, sociaux et psychiques, sur « l’accélération des révolutions technologiques et informatiques » - et en particulier sur « l’expansion prodigieuse d’une subjectivité assistée par ordinateur » -, ni de s’enthousiasmer pour les derniers délires en date du génie génétique(10).

*

Certains pourront décider de répudier l’« écosophie » sur-le-champ, tout de même qu’ils ont répudié auparavant les idéaux situationnistes, arguant que les moyens sur lesquels elles s’appuient, jugent les révolutions bien mieux que les fins qu’elles se fixent(11). D’autres, plus circonspects, s’efforceront d’abord d’examiner s’il n’y a pas là un bébé, qu’il serait regrettable de balancer comme ça avec l’eau du bain. Certes, on pourra toujours reprocher à Félix Guattari d’avoir manqué de clairvoyance, comme les membres de l’Internationale Situationniste avant lui, en regardant les causes mêmes de la catastrophe comme autant de moyens susceptibles d’en renverser le cours. Et peut-être n’y a-t-il pas d’utilisation possible du système industriel dans un sens libérateur, peut-être est-il impossible de réorienter ou de dépasser la production industrielle. Peut-être. Reste que l’existence de ce « système », dont on ne sait ni très bien où il commence, ni très bien où il s’arrête, son existence à la fois visqueuse et diffuse, demeure une donnée irréductible des conditions présentes. D’autant que sa suppression pure et simple, souhaitée par les anti-industrialistes les plus ambitieux, n’exigerait rien de moins, et paradoxalement, comme ils se laissent aller parfois à le reconnaître, que l’emploi de tous ses moyens réunis(12).

Autrement dit, loin des théories anarcho-primitivistes d’un John Zerzan, qui prône un improbable retour au mode de vie de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, nous devons nous résoudre à devoir cohabiter, pendant les millénaires à venir, d’une manière ou d’une autre, avec les productions techniques du système industriel, quand bien même il serait possible d’en bloquer définitivement la prolifération, et peut-être d’en supprimer une partie. C’est-à-dire qu’il nous reviendra - et pour ainsi dire qu’il nous revient déjà - d’inventer de nouvelles manières de composer avec elles, qui ne seront ni malheureuses ni funestes pour la psyché, le socius et l’environnement, inséparablement. A chacun de donner à cette exigence le nom qu’il voudra. Le Comité Invisible disait encore : « Ce qui se présente partout comme catastrophe écologique n’a jamais cessé d’être, en premier lieu, la manifestation d’un rapport au monde désastreux. »(13) Et si c’était exactement ça ? Et si c’était précisément parce que notre rapport au monde est devenu désastreux, que la catastrophe à laquelle nous avons à faire face est une catastrophe écologique ? Et si c’était ça, l’écologie, l’examen des différentes manières de se rapporter au monde, à nos différents « Territoires existentiels », et de nouer des rapports avec eux, rapports de composition ou de décomposition - Spinoza, écologiste avant l’heure ? - ; l’examen encore des différentes manières de l’habiter, le monde - en poète ou en assassin ?

*

Pour justifier une souhaitable « recomposition des objectifs et des méthodes de l’ensemble du mouvement social dans les conditions d’aujourd’hui », c’est-à-dire dans les conditions mêmes de la société post-industrielle, Félix Guattari évoquait l’expérience que fit un jour Alain Bombard à la télévision. « Il y présenta deux bassins de verre : l’un rempli d’eau polluée, telle qu’on peut la recueillir dans le port de Marseille et où évoluait une pieuvre bien vivante, comme animée de mouvements de danse, l’autre rempli d’une eau de mer pure de toute pollution. Lorsqu’il attrapa la pieuvre pour la replonger dans l’eau “normale”, au terme de quelques secondes on vit l’animal se recroqueviller, s’affaisser et mourir. »(14) Quelles leçons peut-on tirer de cette « expérience » ?(15) De toute évidence, il ne s’agit pas de prôner le retour à un paradis perdu chimérique, avec une nature enfin nettoyée de toutes les souillures de la civilisation du désastre, et des hommes libérés de l’aliénation technologique ; à moins de verser dans un essentialisme douteux. Il ne s’agit pas non plus, à l’autre extrémité, de préconiser l’adaptation prothétique de l’homme aux nuisances générées par le système industriel, comme s’y aventurent les zélateurs du mouvement transhumaniste. Entre ceux qui n’en finissent plus d’analyser la qualité de l’eau polluée du port de Marseille, et ceux qui en viennent à regretter les facultés d’adaptation de la pieuvre, il y a la place pour un questionnement radical sur les conditions de possibilité de la vie, dans un milieu donné, et sur les rapports permettant à un organisme, ou à une subjectivité, qu’elle soit individuelle ou collective, de composer avec ce milieu, afin d’augmenter sa puissance, et d’y éprouver de la joie, plutôt que de la tristesse. Or ce questionnement « éthico-politique » sur les conditions de possibilité d’un séjour des vivants, ici-bas, au milieu des fossiles et des machines, pourquoi ne pas continuer, simplement, à l’appeler « écologie » ?

Notes
(1) « Adresse à tous ceux qui ne veulent pas gérer les nuisances mais les supprimer », Encyclopédie des Nuisances, 1990. Toutes les citations de ce paragraphe et celles du paragraphe suivant sont tirées de ce texte.
(2) Morphologie générale des organismes, Reimer, Berlin, 1866.
(3) L’Insurrection qui vient, La Fabrique, 2007, p. 59.
(4) « Rapport sur la construction des situations », Paris, juin 1957.
(5) Comité Invisible, op. cité.
(6) Galilée, 1989.
(7) p. 49.
(8) Ibid.
(9) « Jamais le travail humain ou l’habitat ne redeviendront ce qu’ils étaient, il y a encore quelques décennies, après les révolutions informatiques, robotiques, après l’essor du génie génétique et après la mondialisation de l’ensemble des marchés. L’accélération des vitesses de transport et de communication, l’interdépendance des centres urbains, [...] constituent un état de fait irréversible qu’il conviendrait avant tout de réorienter. D’une certaine façon, on doit admettre qu’il faudra « faire avec » cet état de fait. » Ibid. p 33.
(10) « La création de nouvelles espèces vivantes, végétales et animales est inéluctablement à notre horizon et rend urgente non seulement l’adoption d’une éthique écosophique adaptée à cette situation à la fois terrifiante et fascinante mais également une politique focalisée sur le destin de l’humanité. » Ibid. p. 69.
(11) Voir par exemple Jean-Marc Mandosio, Dans le chaudron du négatif, Editions de l’Enclyclopédie des Nuisances, 2004.
(12) Qu’on pense seulement au démantèlement des centrales nucléaires, dont l’espérance de vie est bien loin d’être celle des déchets radioactifs qu’elles abritent. Cf. par exemple D’or et de sable, Editions de l’Encyclopédie des nuisances, 2008, p. 82.
(13) p. 65.
(14) p. 33-34.
(15) D’avance, nous tenons à nous excuser auprès de nos camarades anti-spécistes.

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Faut-il rompre avec l’écologie ? Le point de vue de la pieuvre - Le Sabot N°5

Ecosophie ou barbarie, soigner la vie anormale des gens normaux, Valérie Marange

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