CIP-IdF/Commune Libre d'Aligre : 3 rue d'Aligre-75012-Paris / Tél: 0140345974 Contact Plan


Suivez la CIP

             

Abonnement liste infos

Abonnement liste de discussions et débats

L'essentiel

 

recherche :

Accueil  >  Communiqués  >  Année 2010  >  Autres communiqués année 2010  >  Invitation í tous les collectifs prenant part, ou désireux de prendre part, í la « grí¨ve des chí´meurs et précaires », í une coordination nationale

Invitation í tous les collectifs prenant part, ou désireux de prendre part, í la « grí¨ve des chí´meurs et précaires », í une coordination nationale

Publié, le mercredi 9 juin 2010 | Imprimer Imprimer |
Dernière modification : mardi 15 juin 2010


Une contribution au débat suit cette invitation.

Invitation í tous les collectifs prenant part, ou désireux de prendre part, í la « grí¨ve des chí´meurs et précaires », í une coordination nationale í Montreuil le 12 juin prochain

Le 21 Avril dernier, une dizaine de précaires non autorisés laní§aient en direct sur le plateau de Guillaume Durand un appel í la grí¨ve des chí´meurs et précaires í partir du 3 Mai. Cette intervention visait í relayer la volonté de quelques collectifs parisiens et bretons de reprendre l’offensive aprí¨s la rapide retombée de la mobilisation de décembre dernier autour des « marches de chí´meurs ». Cet appel, tout sidérant et « décalé » qu’il ait paru í beaucoup de prime abord, a bel et bien été suivi d’un certain nombre d’effets.

On citera, píªle-míªle, une multitude d’irruptions-occupations dans les Pí´les Emploi, depuis la simple agence jusqu’aux directions départementales, régionales etnationale, en passant par les plate-forme téléphoniques ; des interventions dans les CAF, les boí®tes de coaching, des tentatives d’autoréduction ; une présence visible dans la rue (« piquets de grí¨ve », manifestation, assemblées sur la place publique...). Des dizaines de dossiers ont été réglés collectivement pour des problí¨me de radiation, de trop perí§u, de non paiement des allocations dues... í€ Rennes, ce mouvement a míªme été officiellement « reconnu » comme « motif valable d’absence í convocation » par la direction régionale de Pí´le Emploi. Les interventions policií¨res fréquentes, le recours í la fermeture systématique et aux vigiles par les directions ont été dénoncés publiquement par les principaux syndicats de Pí´le Emploi.

Si les trois premií¨res semaines de mai ont été les plus actives pour les collectifs í l’origine de l’appel, le ralentissement qui s’est ensuivi n’a pas empíªché d’autres collectifs, en formation ou en reconstitution, de relayer cette initiative. En effet, outre les principales villes bretonnes ainsi que des collectifs í Paris, Montreuil, Nantes, Caen, nous avons depuis été rejoints dans la lutte par des collectifs í Nancy, Lyon, Bruxelles, Auch, Antony, Grenoble, Bordeaux, ...

L’appel, initialement lancé sans le moindre soutien des partis politiques, des syndicats et des directions des organisations de chí´meurs officielles, suscite aujourd’hui un intéríªt et une sympathie croissante parmi différents courants de la gauche radicale. A cela, un certain nombre de raisons : il est difficile de nier dans le contexte actuel la pertinence d’une intervention politique í l’endroit du chí´mage et de la précarité. Le chí´mage, depuis 2008, n’a cessé d’augmenter, et rien ne laisse entrevoir de renversement de tendance. Les effets des crises bancaires et de la récession en Europe, comme des politiques de rigueur ne manqueront pas de se faire sentir. La crise traversée par Pí´le Emploi, principal dispositif étatique chargé de gérer cette situation, éclate aux yeux de tous : fusion ANPE-Unedic précipitée imposée aux salariés, fréquentes grí¨ves « exutoires » í un climat exécrable du fait du sous-effectif, des cadences et de la déshumanisation du travail, climat qui se traduit quotidiennement par la fréquence des conflits avec la direction comme avec les chí´meurs, par des arríªts maladie, et parfois, par des suicides.

Dans un tel contexte de délitement, les bricolages du gouvernement pour paraí®tre tenir compte de la situation des « fins de droit », l’abandon de fait, mais inassumé du suivi mensuel obligatoire, ou encore le recours massif au placement privé, montrent bien qu’aucun espace de dialogue n’est possible avec le pouvoir actuel, que n’existe aucune forme de prise en compte réelle de la situation des chí´meurs, sans parler de leur parole publique, qui n’a simplement pas lieu d’íªtre. Ainsi les fissures de l’édifice multiplient elles les prises pour une offensive en capacité d’affaiblir et d’infléchir ces institutions (permettant de poser les jalons vers un accompagnement volontaire et í la demande des chí´meurs, vers un revenu inconditionnel...) sans que le gouvernement ne dispose des moyens de formuler une réponse (autre que répressive) susceptible d’apaiser la colí¨re qu’il suscite.

Il revient í la « grí¨ve des chí´meurs » d’insister sur le fait de l’absence d’une quelconque perspective pour des millions de précaires, et de voir dans une telle absence une crise du modí¨le salarial, une inadéquation explosive entre l’état du marché du travail et les formes de la coopération que prennent les aspirations í l’émancipation collective. Ce fait est habituellement dénié sous la forme des habituelles neutralisations statistiques, des discours individualisants, tantí´t culpabilisateurs, tantí´t faussement bienveillants, sur la « démotivation » des précaires í « remobiliser ». La grí¨ve des chí´meurs est bien un mouvement de refus d’une situation oí¹ chaque précaire se voit condamné í lutter pour des miettes d’emplois précaires et dégradés, condamné tant par la « nécessité » économique que par des pouvoirs publics de plus en plus avares en allocations de survie. Elle est un mouvement par lequel s’affirme une volonté collective d’agir, de coopérer, de s’organiser í partir de principes égalitaires et écologiques, alternatifs í ceux qui régissent les espaces de travail précarisés, productivistes et soumis au management néolibéral. L’intéríªt pour la grí¨ve des chí´meurs tient ainsi au fait que cette lutte tient í la fois de l’auto-défense de nos conditions d’existence et d’une volonté d’inventer un autre futur.

Pourtant, nous devons admettre que le « mouvement » escompté au mois de mai n’est pas encore advenu, í la hauteur des enjeux du moment. Les raisons en sont multiples : l’extríªme dispersion des chí´meurs et précaires sans lieu commun de rassemblement, éloignés des luttes politiques par toutes sortes de galí¨res, la faiblesse générale des luttes actuelles, quasiment toutes défensives, l’éteignoir ou la criminalisation sarkozyste et médiatique sur toute forme d’action politique non institutionnelle, l’absence d’initiative militante véritablement coordonnée et déterminée...

Pourtant, nous ne perdons pas l’espoir que les bonnes volontés s’agrí¨gent, que la mise en partage d’expériences, d’analyses, de techniques d’intervention, la discussion sur les mots d’ordre et les revendications nous rendent plus forts et déterminés í mener une lutte prolongée. Une telle lutte ne peut s’arríªter í une succession de coup d’éclats ou í une « campagne » éphémí¨re ; c’est pourquoi nous vous proposons de nous rencontrer/retrouver í Montreuil le week end du 12 juin pour faire le point sur les semaines passées et envisager ensemble des perspectives pour les semaines qui viennent, et en particulier pour la rentrée de septembre.

Mouvement des chí´meurs et précaires en lutte de Rennes, mcpl2008 gmail.com


Contribution pour la Coordination nationale des collectifs de chí´meurs et précaires en grí¨ve du 12 juin í Montreuil

Nous ne pouvons pas nous permettre d’íªtre pressés. La seule urgence, c’est de constituer un nouvel espace politique qui ne se laisse pas saturer par la logique de l’urgence. L’urgence est ce qui légitime le gouvernement.

Depuis des mois, des collectifs de chí´meurs et précaires s’organisent. Des réunions publiques, des piquets de grí¨ve, des affichages et des distribuions de tracts, des permanences pour une autodéfense collective, des AG ont permis de mettre en place des éléments d’une pensée et des modes d’agir politiques pour affronter la situation actuelle. í€ Rennes, Brest, Lannion, Lorient, Nantes, Tours, Caen, Paris, Montreuil-sous-Bois, Antony, Nancy, Montpellier, Auch, Nice, Lyon, Perpignan, Lille, Bordeaux, en Dordogne... des occupations d’agences de Pí´le emploi, de la CAF, des boí®tes privées de coaching, des mairies, des administrations municipales et du Conseil Général, des autoréductions ont eu lieu. Des actions collectives ont permis souvent de faire reculer les machines de contrí´le face í des pressions et des sanctions « individualisées ». Nous sommes souvent sortis victorieux de cet affrontement inégal. D’un cí´té le foisonnement des machineries de contrí´le pour mettre au pas des chí´meurs í coups de menaces, de sanctions, de punitions sous forme de radiations, suppressions d’allocations, réclamations d’indus ; d’injonctions í íªtre dociles avec leurs offres raisonnables d’emploi, leurs stages débiles, leurs ateliers humiliants. De l’autre cí´té des actions permettant de récupérer des thunes, la réouverture de droits, l’annulation des radiations et la joie de constater que lorsque nous sommes nombreux la machine recule.
La grí¨ve des chí´meurs est í la fois un refus du contrí´le et un espace multiple d’expérimentation de formes collectives d’existence politique lí oí¹ nous serions censés n’íªtre que les sujets passifs de leur activation par l’emploi.

Mais la grí¨ve des chí´meurs est plus qu’un « mouvement des chí´meurs ». Elle ne saurait se réduire í un activisme ayant pour visée le seul espace de gestion du chí´mage et de la précarité. Elle annonce une recomposition politique qui allie la nécessité de nouveaux affrontements avec les formes de subordination au salariat capitaliste, y compris sur sous la forme de ce que des camarades de Rennes ont appelé le « travail social » comme subordination aux machines de contrí´le qui est la généralisation d’une productivité subjective au service du capital. C’est contre leur l’idéal d’un devenir auto-entrepreneur pour tous, atomisés, mais branchés aux réseaux de la valorisation capitaliste que la grí¨ve des chí´meurs s’invente... Contre le rapport d’exploitation travail/salaire, aussi bien dans l’espace formel de l’entreprise que dans les institutions exigeant un « travail sur soi » rétribué par des allocations de survie, la grí¨ve des chí´meurs est aussi et l’ouverture d’un horizon qui permet de se lever contre la catastrophe de la gestion managériale-fasciste d’une société immanente í l’économie. Et contre son urgence.

Dans la grí¨ve des chí´meurs, il s’agit de produire un espace multiple d’expérimentation qui passe aussi bien par l’insubordination que par l’enquíªte. Ces expérimentations fragmentent, pour ainsi dire, les totalisations sociales homogí¨nes produites par la collaboration étroite entre le capitalisme et l’í‰tat. Cet horizon est celui de la possibilité des de nouvelles formes coopératives de travail émancipé, singulií¨res, des pratiques de sabotage de la régulation capitaliste opérée par l’í‰tat, aussi bien dans les mondes urbains que dans les mondes dits « ruraux » pris ensemble dans un míªme processus de gestion métropolitaine globale pour en faire des territoires de l’économie.
Cet horizon s’ouvre lorsque nous sommes en mesure de créer des alliances : par exemple avec ceux qui luttent dans le monde du travail formel de l’entreprise capitaliste, ou avec ceux qui s’engagent dans des pratiques plurielles écologiques concrí¨tes qui interrogent nos rapports avec nos milieux et rendent les lieux ingouvernables. C’est en ce sens que la grí¨ve des chí´meurs est un refus du travail subordonné í l’entreprise capitaliste et une émancipation du travail vivant.

Lorsque les camarades de Brest disent dans un de leurs tracts « Nous avons le temps », il nous semble qu’il faut prendre au sérieux le constat que le temps de la politique est aussi le temps de constitution de la vie collective. En effet, nous devons nous approprier le temps. Il n’y a pas d’expérimentation politique sans un vécu du temps qui nous permette de sortir des affres de l’urgence. Certes, il faut intensifier et coordonner les modes de sabotage des machines í précariser et í contrí´ler : sans cela il n’y aura pas de constitution collective d’une grí¨ve des chí´meurs. Il n’est pas faux non plus que le temps presse. Mais il faut aussi pouvoir se dire que nous sommes en train de construire un espace politique de longue haleine face í l’instauration de la catastrophe comme mode de gouvernement.

On peut faire l’hypothí¨se que la désarticulation de l’architecture qui construit les rapports entre l’í‰tat et le capitalisme va s’approfondir dans les années qui viennent. Le rí´le piteux des directions syndicales, qui sauf quelques exceptions paraissent mendier plus que jamais auprí¨s du pouvoir une reconnaissance et une place au soleil des médias, semble indiquer qu’il sera difficile de compter dans les temps immédiats sur un improbable « mouvement social » auquel nous pourrions nous greffer et ceci malgré les plans de rigueur de plus en plus injustes. Dans un sens, il faudrait remplacer provisoirement le mot d’ordre de la « grí¨ve générale » par celui de la « grí¨ve transversale », comme disait un camarade de la CIP. Une grí¨ve transversale veut dire que dans des endroits trí¨s hétérogí¨nes il est possible de bloquer la machine de gestion de la valorisation capitaliste. Mais elle veut dire aussi que dans plein d’endroits différents, avec des logiques locales propres í la constitution des de collectifs, on peut expérimenter des formes d’existence politique.

Dans la grí¨ve des chí´meurs, il y aura des discussions sur le bien-fondé d’une politique portant sur les « droits » et sur des « revendications ». Nous disons que ces discussions sont quelque peu oiseuses. Il ne peut pas y avoir de lutte qui ne s’ancre pas dans le réel de la nécessité partagée par le plus grand nombre. Ces nécessités, on peut les appeler provisoirement des droits portés par des revendications qui leur sont conséquentes : ce sont des lignes de transversalité des luttes, mais elles ne sauraient s’y réduire. Dans la plupart des tracts de différents collectifs, ces revendications apparaissent : relí¨vement des minima sociaux, suppression du suivi obligatoire, le choix d’établir ou pas des « projets d’insertion » dans le cadre du RSA et plus largement des institutions sociales, suppression de l’offre raisonnable d’emploi, instauration d’un véritable accueil au service du chí´meur et non pas au service des entreprises, suppression du 39 49, etc. Stratégiquement, í certains moments, il faudra appuyer sur certaines de ces revendications plutí´t que sur d’autres.

La grí¨ve des chí´meurs sera plus que jamais une grí¨ve productrice d’alliances. Un rassemblement. Elle est en train de créer le creuset de formes viables, dans un temps qui n’est pas celui de l’urgence, pour faire de la politique dans un nouveau cycle d’affrontements qui vient í peine de commencer. La grí¨ve des chí´meurs affirme ainsi sa positivité : sortir de l’économie, c’est inventer ici et maintenant des formes de lutte pour le renversement de l’ordre policier de l’économie. Mais elle est aussi l’invention de formes de vie collectives incompatibles avec les processus de capture de la valorisation capitaliste.

Il sera nécessaire de s’organiser en conséquence. Dans ce sens nous n’avons pas de temps í perdre : la création d’une coordination sur l’hexagone doit íªtre coní§ue comme une mise en résonance des expériences de lutte locales.

En premier lieu, cette résonance, pour qu’elle soit réelle, et pas seulement un vÅ“u pieux, ni une stratégie, doit se donner les moyens d’une propagation de pratiques et de réflexions situées. Nous devons parier, face í des conceptions rivales de la politique qui vont se retrouver au sein de la coordination, sur un processus de pollinisation de la pensée et des actes qui s’ensuivent, leur mise í l’épreuve dans des échanges. Nous devons renoncer définitivement í la prétention í produire des énoncés unificateurs dans nos luttes. Le succí¨s de l’énoncé « grí¨ve des chí´meurs » proposé par les camarades du Mcpl de Rennes, provient de la possibilité de s’approprier un refus, des formes de résistance déterminées par la singularité de chaque collectif.
En deuxií¨me lieu, la grí¨ve des chí´meurs doit íªtre coní§ue comme une enquíªte : les « points du réel » de la politique se construisent í partir d’un savoir sur les institutions, sur leur mode de fonctionnement, sur les résistances que suscitent les dispositifs de contrí´le. Nous construisons la politique, elle n’est pas donnée, d’emblée. C’est cette enquíªte qui permettra de créer des alliances entre des espaces de lutte hétérogí¨nes mais ancrés dans le réel de nos existences.
En troisií¨me lieu, la grí¨ve des chí´meurs est la mise í l’épreuve écosophique du postulat d’égalité í partir des différences qui se logent en son sein. Il ne saurait y avoir de position en surplomb proclamant la justesse d’une conception de la politique, d’une analyse de la situation, avant míªme la mise í l’épreuve d’un échange, et des conséquences de ces échanges.

Mais í§a demande de fabriquer de la confiance. Pendant la grí¨ve qui ne fait que commencer, nous avons le temps car le temps presse.

Un gréveur


Appel de la coordination des collectifs de chí´meurs et précaires : tous en grí¨ve í partir du lundi 3 mai !

Ni emploi forcé, ni culpabilisation, ni management, grí¨ve des chí´meurs !

17 affiches pour la grí¨ve des chí´meurs - CAFards, Montreuil

Blocage de la plateforme téléphonique 39 49 de Pí´le emploi í Rennes / Soutien de chí´meurs en grí¨ve aux grévistes de Pí´le emploi í Bordeaux, Nancy, Brest, Rennes, Paris / Pí´le emploi : entretien fictif, prestation imposée et thunes bloquées í Joué-Lí¨s-Tours /í€ Rennes comme ailleurs, ni colonisation du temps libre, ni coaching, grí¨ve des chí´meurs ! / RAS L’Pí”LE !! Les salariés seront en grí¨ve í partir du 8 juin - Informations et positions syndicales sur l’accueil et la grí¨ve des chí´meurs / Grí¨ve des chí´meurs : échos de Perpignan, Lyon, Nantes, Bordeaux, Montreuil et Paris / Leur solidarité nous fait crever - Grí¨ve des chí´meurs en Dordogne / On a le temps, la détermination et rien í perdre, rdv lundi 31 mai - Collectif brestois en marche contre l’injustice sociale / L’heure est í la contre-offensive ! Coordination des Collectifs de Chí´meurs et Précaires de Bretagne / Accrochage sur le chantier du sií¨ge social du Crédit agricole en Bretagne : Les banques s’engrí¨cent... Vive la grí¨ve des chí´meurs et précaires ! / Visite du Pí´le emploi du Pharo í Marseille, B. rétablie dans ses droits ! / Rassemblement jeudi 27 mai í la direction régionale de Pí´le emploi í Lyon / Rejoignez la grí¨ve des chí´meurs lundi 31 mai í Nantes / Grí¨ve des chí´meurs : de Pí´le en Caf í Antony / La Grí¨ve des chí´meurs s’invente í Nancy : c’est la C.R.I.S.E. ! - Coordination Révoltée des Invisibles Solidaires et Enragé-e-s / La Grí¨ve des chí´meurs déménage un Pí´le emploi í Rennes / Grí¨ve des chí´meurs : Aux conseillers de Pí´le emploi / Chronique du piquet des chí´meurs en grí¨ve í Montreuil / Grí¨ve des chí´meurs : Absence í convocation autorisée aprí¨s l’occupation de la direction régionale de Pí´le emploi Bretagne / Pendant que les chí´meurs et précaires trinquent, les DG de Pí´le Emploi boivent du champagne. / La grí¨ve des chí´meurs investit des Pí´les emploi et des CAF í Quimper, Brest, Rennes, Nice, Menton, Montpellier, Paris, Caen, Lannion, Lorient, Tours / Occupation de la salle du conseil d’administration du sií¨ge de Pí´le emploi ce 3 mai - Grí¨ve des chí´meurs ! / Inventer la grí¨ve des chí´meurs, des intermittents et des précaires / Pour une grí¨ve des chí´meurs et précaires í Tours / Grí¨ve des Chí´meurs - Soutien aux actions collectives des chí´meurs et précaires - Solidaires SUD Emploi / Union syndicale Solidaires / Grí¨ve des chí´meurs, intermittents et précaires : travailleurs sociaux, soyons solidaires de ceux qui occupent - Collectif NRV / Appel aux précaires : faisons de la grí¨ve du 3 mai le début d’une lutte prolongée / Contre les sous-traitants de Pí´le Emploi, occupation de deux agences de coaching í Rennes / Pourquoi une grí¨ve des chí´meurs et précaires ? Collectif du 3 mai, Rennes / Sur les décombres du plein emploi : 9 Pí´les et 6 boites de coaching occupés í Brest, Paris et Rennes / Ni Policemploi, ni coaching, rdv jeudi 22 avril

Appel au lundi 3 mai - collectif brestois en marche contre l’injustice sociale

Thí¨ses sur la grí¨ve des chí´meurs et précaires

Engageons dí¨s maintenant une grí¨ve des chí´meurs contre notre subordination í l’ordre économique - Mcpl, Rennes

Nous sommes tous des irréguliers de ce systí¨me absurde et mortifí¨re - L’Interluttants n°29, hiver 2008/2009, Coordination des intermittents et précaires





Retour en haut de page

 

Retour en haut de page

Commissions | Compte-rendus | Communiqués | Actions ! | Photos, sons, vidéos
Textes officiels | Nouveau modèle | Coordination nationale | Liens | Archives
Accueil | Plan du site | Contact
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
SPIP | squelette | | Suivre la vie du site RSS 2.0