DIMANCHE 22 JUIN 2008-17H : ROCK AGAINST C.F.D.T.

dimanche 15 juin 2008
Dernière modification : vendredi 30 mai 2008

SOLIDARITE AVEC LES INTERMITTENTS ET PRECAIRES EN LUTTE

- 17h : Rencontre-débats avec la Coordination des Intermittents et Précaires d’Ile De France, tables de presse

- 19h : concert :

Attention : Cette soirée est organisée au CICP (Centre International de Culture Populaire) par la COLLECTIF CONTRE CULTURE (CCC.SAMIZDAT.NET)
21ter, rue Voltaire, 75011 PARIS - M° Rue des Boulets (ligne 9)

de 17 à 22h précises - P.A.F. : 5$ - merci de laisser nos ami-es à 4 pattes à la maison et de transvaser le verre dans du plastoc...

Le 19 avril 2005, des chômeurs, des précaires, des malades, des intermittents, des retraités et des étudiants mobilisés contre la précarisation de leurs vies s’invitent au siège de la CFDT, bd de Belleville, pour demander des comptes sur les accords signés par un syndicat qui contribue obstinément à détruire les droits collectifs, de l’assurance-chômage aux retraites au sein des organismes qu’il dirige avec le MEDEF et lors de négociations sociales qui sont sa raison d’être.

Trois ans plus tard, au prétexte improbable d’une « violation de domicile », deux manifestants choisis au hasard parmi les 250 présents passent en procès à la demande de la Direction Nationale de la CFDT. Devançant un projet du gouvernement visant à instaurer un délit d’occupation, la CFDT se place ainsi à l’avant garde de la criminalisation des luttes. Ce syndicat a également porté plainte contre des militants d’AC ! Coupables d’avoir manifesté devant son siège national à Belleville.
Le paritarisme social vire à la chiourme ? Refusons le !

Soyons nombreux à exiger la relaxe des mis en cause lors du procès mercredi 25 juin à 9h au tribunal correctionnel de Paris, M° Cité.

Autres dates :
- Dimanche 15 juin 2008 à partir de 14h au Théâtre de L’Epée de Bois - Cartoucherie Cabaret Déchaîné, Journée de soutien

Plus d’infos : - Pétition Si j’avais su j’y serais allé

- Syndicat jaune ?

- Le syndicalisme responsable a trouvé ses coupables