Mardi 22 novembre

mardi 22 novembre 2011
Dernière modification : mardi 22 novembre 2011

9h 10e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance, Palais de justice de Paris, Métro Cité

Procès pour
« outrage » à Pôle emploi

Lors de toute démarche administrative, chacun peut légalement être accompagné par qui il le souhaite pour faire valoir ses droits. Ne pas être seul face aux représentants d’une institution dont on dépend pour sa survie s’avère souvent nécessaire, ne serait-ce que pour faire appliquer la réglementation.
Mais ni la CAF, ni Pôle emploi ne l’entendent ainsi et il est fréquent que leurs responsables essaient de restreindre cette possibilité. Les directions nationales de ces institutions n’ont d’ailleurs de cesse de faire placarder dans leurs locaux des affiches indiquant les poursuites et les peines encourues pour toute perturbation.
Gouverner les individus implique en effet de s’opposer à leur libre association, à toute coalition qui viendrait modifier ou rompre une relation asymétrique où chacun doit isolément rendre des compte à une institution qui représente rien de moins que la société dans son ensemble, l’intérêt général.

Suite à une action d’accompagnement collectif, une directrice du Pôle emploi Vicq d’azir a porté plainte, voir Fainéant, bon à rien, incompétent, Pole emploi intente un procès pour « outrage » contre un chômeur. L’un de nous comparaît aujourd’hui. Vous êtes invités à manifester votre solidarité.

Outrage à Pôle emploi : Moi, personne quelconque de nationalité de hasard déclare avoir été témoin des faits suivants

Je soussignée une personne quelconque de nationalité de hasard retraité de Pôle Emploi depuis 2010, déclare avoir été témoin des faits suivants :

En tant que conseiller à l’emploi de 1982 à 2010 [1], militant syndical et associatif, j’ai eu à constater les difficultés que rencontrent les demandeurs d’emploi avec l’institution Pôle Emploi.

La suite des témoignages lors de l’audience du 22 novembre

19h Cycle de discussion sur le nucléaire, au Rémouleur - 106, rue Victor Hugo, à Bagnolet

Après une 1e partie consacrée à la catastrophe de Fukushima, nous proposons de revenir sur le nucléaire militaire et civil, y compris médical, en France, sur les objectifs fixés par l’Etat pour le maintenir et le développer, à l’échelle nationale et internationale. Cette perpétuation nécessite que les institutions d’Etat, les trusts nucléaires, les partis et les associations écologistes avec lesquelles ils collaborent, organisent la domestication des esprits jusque dans les salles de classe. Cela afin de faire accepter l’inacceptable : la survie dans le monde nucléarisé, même au prix de quelques réformes de détail - comme les moratoires sur les installations les plus délabrées proposés par les écologistes – qui ne changent rien à l’essentiel et sont destinées à neutraliser à l’avance les tentatives d’opposition conséquente.